Appel aux Français

Françaises, Français, et Forces de l’ordre,

Les nombreuses manifestations qui agitent la France depuis plusieurs mois résultent toutes de lois néfastes à la population française. Parmi tous les évènements survenus, deux sont particulièrement notoires ; Il s’agit de forces policières chargeant des avocats en tenue d’exercice et une autre fois, de ces mêmes forces procédant à l’arrestation d’un général de l’armée française. Ces deux évènements sont hautement symboliques : ils informent directement la population qu’elle ne peut plus compter sur la justice ni sur l’armée ! Ils montrent que le pouvoir actuel a pris le pas sur la Loi ; que la justice comme l’armée sont totalement écrasées par un pouvoir policier, dominateur absolu.

Cette déclaration s’adresse à tous ceux qui ne croient plus aux politiciens, à ceux qui pensent que notre système est arrivé à ses limites et qu’il est temps de le renouveler, à ceux qui rêvent d’un monde plus juste et refusent de supporter plus longtemps l’oppression.

Les références juridiques qui ne seront pas citées afin de ne pas alourdir le propos, sont apparentes sur le texte écrit.

En conclusion de ce message, un mandat d’arrêt sera délivré. Son exécution marquera le retour à la liberté et à la dignité pour tous les Français.

DÉCLARATION DES 200 (du 10 juin 2016)

Par le Traité de Lisbonne du 13 décembre 2007, le gouvernement de la France a imposé à la majorité de la population (55%) la volonté d’une minorité (45%). Depuis cette date, il est donc flagrant que le peuple subit une autorité qu’il a pourtant clairement rejetée et sur laquelle il n’a plus aucun contrôle.

Ainsi, en parfaite contravention avec notre régime démocratique qui consacre pourtant le principe de la « loi de la majorité sur la minorité », tous les Français subissent les effets nocifs d’une décision politique rejetée par 55%.

Rappelons que l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen dispose que :

« Le Principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément ».

Cette forme d’autorité exercée contre l’opinion exprimée de la majorité se nomme « oppression » car elle trahit les règles de la constitution.

Le langage commun dirait que la France est passée sous un régime de « dictature » depuis cette date.

Dans des circonstances similaires, pour sauver la France, le 27 mai 1943, le général de Gaulle créa un « Conseil National de la Résistance » pour offrir une autorité légitime au peuple français qui avait été trahi par ses dirigeants.

Le droit du peuple à « la résistance à l’oppression » s’inscrit à l’article 2 de la plus haute autorité fondatrice de la Nation par ces mots :

« Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

C’est donc motivés par cette trahison du gouvernement et pour sauvegarder ce fondement essentiel de la Nation française, qu’en vertu des articles 2 et 3 de la « déclaration des droits de l’homme et du citoyen », des citoyens ont créé un « Conseil National de Transition ». Ce Conseil est un organe de droit international ayant fait l’objet d’une proclamation nationale le 18 juin 2015 et d’une déclaration internationale le 30 septembre 2015 auprès de l’ONU et des principaux pays non alignés.

Ce Conseil National de Transition est une structure juridique dont la validité diplomatique et le fondement légitime ont été internationalement admis. Il offre donc au peuple français la possibilité d’une représentation conforme à la constitution, ainsi qu’à la Charte des Nations Unies et notamment au chapitre 1, concernant le « principe de l’égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d’eux-mêmes »,

Agréé par la Cour Internationale de Justice de Vienne, ce Conseil National de Transition de France constate les nombreuses violations des droits fondamentaux de l’humain défendus par les différentes autorités juridiques nationales et internationales et parmi celles-ci, plus particulièrement :

– Le « Droit constitutionnel de manifester » qui a été méprisé par le président Nicolas Sarkozy par le décret 2011-794 du 30 juin 2011 autorisant la police à tirer à balles réelles sur les manifestants.

– Le « Droit d’asile » qui a longtemps été l’une des distinctions de la France et dont plusieurs membres du gouvernement ont récemment rappelé qu’il s’agissait d’un « droit » en vertu des obligations constitutionnelles et légales de la France (Convention de Genève). Ce droit accordé chaque jour à de nombreux migrants de tous pays a été refusé à Edward Snowden par le gouvernement de monsieur Hollande, mettant la France en infraction avec ses principes essentiels.

– Le « Droit à une vie privée sans immixtions arbitraires », l’un de ces droits naturels, sacrés et fondamentaux de tous les individus, qui protège notre vie privée comme la confidentialité de notre correspondance. Ce droit naturel, sacré et fondamental de chacun des Français a été aboli par la « loi renseignement » du 24 juillet 2015 autorisant la surveillance arbitraire et la violation de la correspondance privée.

– Le « Droit à la liberté d’expression » pourtant lui aussi protégé par notre constitution et tous les organes juridiques internationaux. Un droit non seulement violé par un « état d’urgence » en train de devenir un « état policier permanent », mais aussi remis en cause à propos du dernier espace de liberté qui restait : internet, où là encore la France est le numéro un mondial de la censure !

– Le « Droit à l’intégrité du territoire, et au principe de souveraineté nationale » violé par Monsieur Sarkozy puis monsieur Hollande ayant autorisé des avions étrangers à survoler le territoire français, ayant remis notre armée française aux mains de l’OTAN, s’étant soumis aux banques internationales en provoquant artificiellement le surendettement de la France, ayant servi les intérêts de multinationales étrangères plutôt que ceux des Français en négociant en secret le traité transatlantique (TAFTA) et ayant récemment signé un accord d’occupation de la France par des bases militaires étrangères.

Ces quelques exemples s’inscrivent dans la longue liste des félonies commises à l’encontre du peuple français au profit d’intérêts étrangers et oblige, en application de l’article 15 de la déclaration fondatrice de la Nation, à la mise en accusation des principaux politiques afin qu’ils répondent devant des cours de justice de ces actes clairement qualifiables de « Haute trahison et atteinte à la sûreté de l’état ».

En conséquence,

Ce Conseil National de Transition, devenu la seule autorité légitime de la France,

DÉCRÈTE

=> L’abolition de cette république devenue dictature.

=> L’arrestation et la détention des principaux criminels et membres du gouvernement ayant enfreint les lois fondamentales de la Nation et du droit international, à commencer par messieurs François Hollande, Nicolas Sarkozy, Jérome Cahuzac, Manuel Valls, Claude Guéant, Alain Juppé, Michel Sapin, Christiane Taubira, Jean-Yves Le Drian, Bernard Cazeneuve, François Fillon, Gérard Longuet, et leurs nombreux complices qu’il appartiendra à la justice d’identifier et inculper.

Et à cet effet, ce Conseil National de Transition de France

APPELLE

Les forces de police, de gendarmerie et de l’armée pour :

– Procéder sans délai à l’arrestation et à la détention des personnes précitées.

– Et aussi, dès ce jour, faire respecter la liberté du peuple de se rassembler et de manifester ses opinions.

– Egalement, assister et protéger le peuple de France réuni place de la Concorde à Paris le 10 juin sous l’égide du « Conseil National de Transition » et de la « « International Common Law Court of Justice Vienna», ainsi que les personnalités étrangères venues en représentation de cette cour de justice internationale.

– Et enfin, dès la France libérée de l’oppression, protéger la Nation, le Peuple et le territoire, et à cette fin, garantir la sécurité des citoyens qui seront chargés d’assurer l’intérim de la gouvernance et la continuité des affaires du pays en coopération avec les plus hauts niveaux des services de l’Etat, afin que reviennent en France le calme social et économique, ainsi que l’espoir et l’enthousiasme.

Parce que la Force doit rester au service de la Loi, nous, citoyens de France, attendrons place de la Concorde, à proximité de l’Elysée, l’exécution de cet ordre par les forces armées fidèlement restées au service du peuple. Lorsque ces malfaiteurs seront arrêtés, le peuple de France retrouvera foi en ses forces armées, foi en la justice de ce pays et en ceux chargés de l’exécuter.

Et pour marquer notre détermination, nous invitons tous les Français à exiger le respect de leurs droits fondamentaux et sacrés en soutenant les actions menées par ce Conseil National de Transition, à commencer par la manifestation de cette volonté auprès des préfectures et mairies, et par le soutien à tous ceux, grévistes ou manifestants, qui participeront à ce blocage national en vue d’obtenir que justice se fasse.

Durant le blocage total du pays que cela risque d’engendrer, les principaux responsables de mouvements politiques, de syndicats, de mouvements citoyens et de corps professionnels et institutionnels, sont invités à rejoindre ce Conseil. Cette alliance générale assurera la transition nécessaire pour permettre au peuple de choisir librement son mode de gouvernance, et rendre enfin à la jeunesse de ce pays son droit à un avenir prometteur. Cette opportunité unique de bâtir tous ensemble une nouvelle société symbolisera l’union retrouvée entre la France et ces mots qui avaient perdu leur sens : Liberté, Egalité, Fraternité ;